Marrou contre les conspirationnistes

L'historien et philosophe Henri-Irénée Marrou. Un sioniste ? Un illuminati ? Un complice de la CIA ?

L’historien et philosophe Henri-Irénée Marrou.

Le terrorisme islamiste ne représente pas seulement un danger par la terreur qu’il tente d’imposer au sein des populations. Il alimente également les discours conspirationnistes qui ne sont pas moins périlleux pour la liberté. Un regard d’historien peut apporter un éclairage sur ces discours. Lire la suite

Polémique Le Pen : le « détail » qui tue

Un "détail" selon M. Le Pen...

Un « détail » selon M. Le Pen…

Jean-Marie Le Pen a renouvelé dernièrement ses propos concernant les chambres à gaz, les qualifiant de « détail » de l’histoire. Les réactions à ces propos ne furent malheureusement pas à la hauteur. Conséquence d’une étatisation de l’histoire… Lire la suite

De la liberté d’expression

De la liberté d'expressionLes deux islamistes qui assassinèrent les membres de Charlie Hebdo le 7 janvier dernier portaient atteinte, ainsi, à la liberté d’expression. L’attentat a soulevé, une nouvelle fois, un débat au sujet de cette liberté et sur la question de savoir si l’on peut tout dire. Aux intolérants de tous bords il convient de rappeler une chose : la liberté d’expression ne saurait souffrir la moindre restriction*. Lire la suite

Le génocide des Tutsi. Élaboration et mise à l’épreuve d’une mémoire

Le génocide des Tutsi. Elaboration et mise à l'épreuve de la mémoire

Corps d’enfants figés par la chaux, au mémorial de Murambi.

Le génocide des Tutsi, c’est-à-dire l’extermination programmée de la population tutsi du Rwanda est un fait dont la mémoire s’est peu à peu élaborée, à la fois grâce à la justice et à l’impulsion du pouvoir politique rwandais. Mais les négationnistes ne l’entendent pas de cette oreille : leur discours, empreint de conspirationnisme, de mensonge, de racisme et d’antisémitisme est né immédiatement après le génocide. Lire la suite

Non à une histoire officielle !

Non à une histoire officielle !Une querelle divise les historiens sur une question de première importance : l’Etat peut-il légiférer sur l’histoire ? Nous prenons parti en reprenant la formule de la revue L’Histoire : « La vérité historique ne se décrète pas au Parlement ». Lire la suite