La déstalinisation a-t-elle eu lieu ? II. Le régime poutinien

La déstalinisation a-t-elle eu lieu IILe 2 mars 2008 Dmitri Medvedev a été élu président de la Fédération de Russie, succédant ainsi à ce poste à Vladimir Poutine. Entré en fonction le 7 mai suivant, il est le nouveau chef d’un régime autoritaire dans lequel Poutine reste pourtant le numéro un. Cet autoritarisme pousse à se demander si la déstalinisation a vraiment eu lieu. Cet article est la suite et la fin du texte publié en février dernier* : il est consacré à la Russie de Poutine.
La Russie a basculé après la présidence de Boris Eltsine dans un régime de plus en plus autoritaire où l’assassinat de journalistes se combine au contrôle de l’information et aux élections dites « administrées ». La « démocratie dirigée » russe traduit non seulement un coup de frein à la déstalinisation mais aussi un néo-stalinisme qui se traduit, par exemple, par la réhabilitation posthume du Petit Père des peuples par Moscou ou par une nouvelle forme de culte de la personnalité. En somme, aujourd’hui, la Russie est sous contrôle. Enfin, l’expansionnisme soviétique du temps de Staline a laissé la place à un impérialisme qui entend placer l’Europe entière sous sa coupe.

La déstalinisation, c’est-à-dire le rejet des pratiques staliniennes du pouvoir, a débuté en 1985 et non en 1956, comme nous l’avons vu précédemment. Cependant, la démocratisation de la Russie a été freinée par Eltsine dans les années 1990 et avec l’arrivée au pouvoir de Vladimir Poutine, l’autoritarisme se renforce. Sans être un retour au stalinisme pur et dur, le régime poutinien constitue pourtant une forme de néo-stalinisme dont nous allons examiner les manifestations sur trois plans.

La « dictature de la loi » (V. Poutine)

Sur le plan intérieur, le régime se montre extrêmement autoritaire, et s’inscrit dans la ligne tracée par Boris Eltsine. C’est lorsque ce dernier était président que la pratique des élections truquées, appelée en Russie le « vote administré » ou la « démocratie dirigée » a pris son essor. D’ailleurs, Vladimir Poutine a été élu avec 53 % des voix dès le premier tour, le 26 mars 2000, suite à un scrutin frauduleux. Cette manipulation s’explique : la sortie d’Eltsine devait se faire sans rupture, afin de sauvegarder les acquis des privatisations et éviter le retour d’un communiste au pouvoir. Les élections ont donc été administrées, comme en 1995 et 1996, et les médias placés sous contrôle. Concrètement, ces fraudes se traduisent par un bourrage des urnes, l’inscription de faux électeurs, la réécriture des décomptes des voix après la fermeture des bureaux de vote. Dans ces fraudes électorales on retrouve la mentalité soviétique qui est réfractaire au pluralisme et à l’imprévisibilité des urnes et préfère le plébiscite pour le pouvoir en place.

Dans les années qui suivent, les conditions dans lesquelles se déroulent les élections se dégradent encore. Aux législatives de décembre 2003 et aux présidentielles de mars 2004 les observateurs étrangers mettent en lumière les aberrations du système : les campagnes favorisent de manière inconsidérée les candidats du pouvoir, ceux de l’opposition sont l’objet de menaces, comme les journalistes trop critiques, l’accès aux médias n’est pas équitable, le décompte des voix est effectué de manière à ce qu’il soit favorable au Kremlin. Et le 14 mars 2004, Poutine est réélu avec, officiellement, 71 % des suffrages des 64 % de votants. Aux législatives de 2007 et aux présidentielles de 2008, les élections elles aussi sont frauduleuses. La machine administrative a travaillé efficacement afin de faire des premières un véritable plébiscite. En ce qui concerne les secondes, Poutine a désigné un homme qui lui doit tout, formé par lui, loyal, Dmitiri Medvedev, pour lui succéder, la Constitution l’empêchant de briguer un troisième mandat consécutif. En mars 2008, Medvedev est élu avec un peu plus de 70 % des voix des soi-disant 65 % de votants – en réalité, la participation effective n’aurait pas dépassé les 55 %. Ces élections dans une dictature ont tout de même une fonction qui est d’assurer une légitimité au pouvoir, même s’il l’a fabriquée lui-même. On retrouve un trait propre à l’époque stalinienne, le « centralisme démocratique » : la décision est prise au sommet, dès lors aucune discussion n’est nécessaire et possible. Après mars 2008, Poutine, au poste de Premier ministre – dont les pouvoirs ont été réévalués juste avant le départ de Poutine de la présidence –, reste le vrai maître de la Russie, Medvedev étant le numéro deux.

L’administration Poutine met en place une « verticale du pouvoir » qui consiste à renforcer le pouvoir exécutif au détriment des autres pouvoirs. Ainsi, la chambre basse de la Douma est devenue une simple chambre d’enregistrement des décisions du Kremlin. La justice n’est pas indépendante du pouvoir. Dans les affaires concernant le domaine politique ou financier les juges ne sont pas impartiaux. Par exemple, malgré les milliers de plaintes déposées par les victimes d’exactions en Tchétchénie, aucun homme ni aucune instance d’Etat n’a jamais été condamné. Certains crimes comme les crimes racistes ne sont pas sanctionnés. Les policiers n’ont de compte à rendre à personne d’autre qu’à leur chef. Le règne généralisé de l’irresponsabilité est de mise en Russie.

Dès son entrée en fonction, Poutine évoque la « dictature de la loi » et la « démocratie dirigée ». Il exprime ainsi le rétablissement de l’autorité de l’Etat qui passe par le contrôle de tous les rouages, et d’abord des médias. Dès avril 2001, la plus grande chaîne de télévision du pays, NTV, est mise sous contrôle. L’année suivante, l’ensemble des chaînes est placé sous les ordres du pouvoir. Ainsi 80 % des Russes sont otages de l’information officielle car ils n’ont pas accès à internet, ni aux chaînes par satellites ni à la presse moscovite indépendante. Ordre et contrôle sont les deux mots-clefs du Kremlin.

L’opposition n’a presque aucun moyen de s’exprimer librement. Depuis 2004, ses membres les plus charismatiques sont interdits de télévision. Par exemple, le Russe moyen ne connaît pas l’opposant libéral Boris Nemtsov. Gary Kasparov, lors de la manifestation du 24 novembre 2007, a été arrêté puis emprisonné et a fini par renoncer à se présenter aux élections présidentielles de 2008.

La brutalité du régime se traduit également par l’assassinat de journalistes. Ainsi, la journaliste russe Anna Politkovskaïa a été assassinée le 7 octobre 2006 en raison de ses prises de position très critiques vis-à-vis du pouvoir au sujet du conflit en Tchétchénie. Ce n’est pas la seule, loin de là. Le 2 mars 2007, le reporter Ivan Safronov « tombe » de sa fenêtre située au quatrième étage de son immeuble… Entre 2000 et 2007, vingt deux journalistes ont été mis à mort.

Enfin, sur le plan idéologique, on constate un « durcissement » qui consiste à réhabiliter Staline et le stalinisme. En témoigne la déclaration faite par Vladimir Poutine le 4 septembre 2004, dans laquelle il qualifie la fin de l’URSS comme étant « la plus grande catastrophe » de l’histoire de la Russie au XXe siècle. [1] C’est clairement affirmer que la fin de l’Union soviétique et de son système despotique est considérée comme une régression. De même, le 29 octobre 2008, Alexandre Prokhanov, l’un des adeptes de cette nouvelle idéologie, déclare : « Staline a tiré la Russie de l’abîme, l’a rebâtie par le fer et par le sang. […] Au début des années 1990, l’URSS tomba sous les coups du libéralisme. » [2] L’hymne soviétique est redevenu l’hymne national russe, avec des paroles modifiées. Les manuels d’histoire publiés depuis 2006 remettent en cause le travail de mémoire qui avait été accompli dans les années 1980 et la reconnaissance du pacte avec l’Allemagne nazie, l’annexion des pays baltes, le massacre de Katyn [3]… Ils font ainsi de Staline un « dirigeant efficace et fondamental » [4]. Le 4 décembre 2008, à Saint-Pétersbourg, les autorités russes saccagent les locaux du Mémorial, l’association qui s’est donné pour but de sauvegarder la mémoire des victimes de la répression stalinienne. Les forces de l’ordre emportent de nombreux documents au motif que l’association entretiendrait des liens avec un journal d’opposition. De même, il est désormais impossible d’accéder à certaines archives relatives au massacre des 21 000 officiers polonais en 1940 par les communistes.

Une certaine forme de culte de la personnalité fait son retour. Bien sûr ce n’est pas un culte similaire à celui qui existait du temps de Staline. Le culte se recrée spontanément, dans la société russe. Par exemple, des pèlerinages sont organisés à Saint-Pétersbourg, sur les lieux où Poutine a vécu enfant. Le culte du chef grandit depuis 20032004. [5] Une majorité de Russes soutient son Premier ministre mais uniquement parce qu’il a ramené le mieux-être économique et parce qu’il entend refaire du pays une grande puissance. D’ailleurs, les Russes rejettent les institutions en place, ils éprouvent une très grande méfiance vis-à-vis d’elles. C’est la figure du chef que les Russes aiment en Poutine, un père de la nation.

Monopole de l’exercice du pouvoir, élections truquées, justice dépendante du pouvoir politique, persécution  et/ou mise à mort des opposants, diffusion d’une image positive de Staline, retour à un culte du chef… La déstalinisation, dans les années 2000, a subi un grave coup de frein. Certes, le stalinisme n’existe plus dans le sens où le pouvoir s’arroge le droit de vie ou de mort sur les individus – à l’exception des journalistes dérangeants –, mais il est capable de les asservir en les soumettant à toutes sortes d’ennuis au cas où ils ne se montreraient pas dociles : perte de son emploi, perquisition, contrôle fiscal, impossibilité d’inscrire son enfant à l’Université, agression physique dans la rue… Et le pouvoir se désintéresse des personnes tant que celles-ci ne se mettent pas en travers de sa route.

Un capitalisme d’Etat

Sur le plan économique, la planification centralisée par l’Etat et la collectivisation n’existent plus. En revanche, le dirigisme subsiste toujours par les rapports trop étroits entre pouvoir politique et sphère économique. C’est un véritable capitalisme d’Etat qui est apparu dans lequel le pouvoir politique soumet le monde économique à une discipline de fer et un contrôle étroit.

En témoigne par exemple l’affaire Khodorkovski. Mikhaïl Khodorkovski était le patron de l’entreprise pétrolière Ioukos. Celle-ci était la société russe de production et vente d’hydrocarbures la plus performante du pays, devançant largement la compagnie d’Etat Rosneft. À la fin du mois d’octobre 2003, Poutine fit arrêter Khodorkovski de façon très brutale : l’avion du chef d’entreprise est pris d’assaut par une unité antiterroriste. La procédure judiciaire, à l’issue de laquelle Khodorkovski fut condamné à huit ans de camp de travail, fut l’illustration de la dépendance des juges à l’égard du pouvoir politique et l’enquête fut partiale. L’acharnement du pouvoir, relayé par des médias aux ordres révèlent que cette affaire fut à la fois un règlement de comptes et un avertissement pour d’autres hommes d’affaire qui ne se soumettraient pas totalement au kremlin. Cette affaire a marqué un tournant vers l’instauration d’un capitalisme d’Etat en Russie.

Depuis les années 2000, l’économie russe a connu une très nette amélioration en raison de la hausse du prix des hydrocarbures, pétrole, gaz, diamants, nickel, bois entre autres. Dans ce contexte favorable, Poutine a mis en place des grandes compagnies d’Etat qui concentrent toutes les ressources économiques. La brutalité de ce « corporatisme d’Etat », pour reprendre l’expression de l’économiste Evgueni Iassine, se traduit encore, en juillet 2008 par exemple, par l’attaque de Poutine contre la société de charbon et d’acier Metchel : le Premier ministre accuse Igor Ziouzine, son dirigeant, d’évasion fiscale. En quelques jours, l’action chute brutalement.

Les élites sont conscientes de leur soumission à l’Etat poutinien. Tout homme ambitieux qui souhaite réussir sa carrière sait qu’il doit se montrer extrêmement docile vis-à-vis du Kremlin. La « loyauté » consiste d’abord à consolider la monopolisation des ressources au sein des grands groupes d’Etat. Les élites forment une nouvelle nomenklatura, comme du temps de l’époque soviétique, où les personnes qui la composent tiennent leur autorité de leur rapport au parti dominant.

Les entreprises sont soumises à ce que Marie Mendras appelle un « racket d’Etat » [6], c’est-à-dire une taxe officieuse qui permet de fournir les « enveloppes » – argent liquide – payant les fonctionnaires. Le politique interfère largement dans les affaires économiques, entraînant une forte corruption et affaiblissant considérablement la propriété privée. Ce contrôle de l’économie est aussi une manière de placer la société russe sous le contrôle du pouvoir.

« C’est à la Russie de s’étendre vers l’ouest » (D. Rogozine)

Comme à l’époque de Staline où l’URSS entendait exercer son influence sur sa « périphérie » – l’Europe de l’est –, la Russie d’aujourd’hui veut faire de même sur ce qu’elle appelle son « étranger proche », c’est-à-dire les anciennes républiques qui avaient constitué l’Union soviétique.

En témoigne les deux guerres de Tchétchénie [7] qui ont abouti à l’instauration d’un régime de terreur dirigé, aujourd’hui, par Ramzan Kadyrov. La guerre menée en août 2008 en Géorgie pour l’indépendance de l’Ossétie du sud avait elle aussi pour objet de maintenir la zone d’influence russe dans le Caucase et les anciennes républiques soviétiques. Même les relations avec les pays baltes, pourtant membres de l’Union européenne, le montrent. Moscou fait en effet son possible pour qu’ils ne disposent que d’une souveraineté limitée et pour que les principaux membres de l’UE ne tiennent pas compte de leur point de vue. Enfin, en 2002, un traité de défense collective qui avait été signé en 1992 est institué dans l’Organisation du traité de sécurité collective (OTSC). Cette OTSC regroupe la Russie, la Biélorussie, l’Arménie, le Kazakhstan, le Kirghizistan, le Tadjikistan et l’Ouzbékistan. Or, le 12 septembre 2008, Medvedev annonce que l’OTSC deviendra une organisation militaire avec son état-major à Moscou qui doit faire contrepoids à l’OTAN.

Dans son article intitulé « Nous devons nous étendre, faut de quoi nous nous ferons bouffer », dont il a déjà été fait mention plus haut, Alexandre Prokhanov écrit : « Après la deuxième guerre de Tchétchénie commença la renaissance de l’empire russe. Après avoir écrasé les séparatistes, le Kremlin recolla le pays […]. La guerre pour l’Ossétie du sud montre que maintenant la Russie est prête à revenir dans les régions d’où elle avait reflué à l’époque de sa faiblesse. » [8] Car pour Poutine, l’objectif est bien de rétablir un empire, faire de Moscou le centre de rassemblement d’autres Etats, d’autres territoires qu’il doit contrôler, en l’occurrence des anciens territoires de l’URSS.

Mais les ambitions russes sont encore plus vastes. La Russie, qui veut redevenir un nouvel empire, entend contrôler l’Europe et, pour cela, joue la carte de l’antiaméricanisme. Une sorte de nouvelle guerre froide se joue car il existe, chez les dirigeants russes, une « soif de revanche à l’encontre des Américains » [9]. Ainsi, Prokhanov écrit encore : « Nous devons accélérer l’union de la Russie et de la Biélorussie, y joindre l’Abkhazie, l’Ossétie du Sud, la Transnistrie, la Kirghizie. L’Ukraine pourra être incluse […] Et ensuite l’Islande […] Il n’y a pas de limites à l’élargissement. » [10] Dmitri Rogozine, président de la Commission des Affaires étrangères de la Douma, déclara quant à lui dès 2001 : « Ce n’est pas à l’OTAN de s’étendre vers l’Est, c’est à la Russie de s’étendre vers l’Ouest. » [11]

Pour les dirigeants russes, le modèle occidental, avec ses valeurs libérales de démocratie, de droits de l’homme et de marché a fait naufrage, comme en témoigne la crise financière et économique qui a commencé en 2008. C’est ainsi que Sergueï Karaganov déclare : « Le vieil Occident a perdu son rôle de leader intellectuel et moral du monde. » [12] Le capitalisme d’Etat autoritaire chinois est une voie à suivre selon eux. Ensuite, sur le plan militaire, la Russie entend montrer à l’Europe l’incapacité américaine et de l’OTAN – déjà empêtrée dans le bourbier afghan… – afin de lui signifier qu’elle est apte, elle, à remplir le vide laissé par les Etats-Unis. C’est aussi dans cet objectif que s’inscrivait la guerre en Géorgie de 2008. En effet, Dmitri Rogozine avait dit à propos de l’intervention russe en Ossétie du sud qu’il s’agissait d’un « gant ouvertement jeté à la face du leader global du monde d’aujourd’hui. » [13] Cela doit se traduire, sur le plan diplomatique, a la constitution d’un empire eurasiatique, un ensemble uni composé de la Russie et de l’Europe, comme en témoigne le discours de Dmitri Medvedev à Berlin le 5 juin 2008 : « Le problème de l’Europe ne sera résolu que lorsqu’elle aura trouvé son identité, l’unité organique de toutes ses parties intégrantes, y compris la Fédération de Russie. » [14] Un député de la Douma, Sergueï Markov, déclara le 1er décembre 2008 : « Nous ne sommes pas en train de reconstruire l’Union soviétique. Mais la Russie, qui est un grand empire, devrait être entourée de pays amis. » [15] Or, il s’agissait du même argument employé par Staline en 1944-1945 lorsqu’il installait des régimes totalitaires en Europe de l’est soi-disant « libérée ». Et l’on se souvient que la doctrine Brejnev visait à défendre le camp socialiste en intervenant dans les affaires des différents pays le composant.

La volonté expansionniste à l’échelle de l’Europe entière du régime poutinien ainsi que la mainmise qu’il exerce sur son « étranger proche » s’inscrit dans la continuité du stalinisme. Mais la différence tient dans le fait que cet impérialisme ne constitue pas un retour à l’idéologie marxiste-léniniste et la promotion du socialisme, mais résulte de l’élaboration d’une nouvelle idéologie qui fait de tout ce qui n’est ni Russe, ni orthodoxe, ni blanc, un ennemi [16].

Aujourd’hui, comme sous Staline et ses successeurs, la Russie est sous contrôle. Certes les différences entre la période stalinienne, qui a duré jusqu’à Gorbatchev, et la période suivante, sont nombreuses. Cependant, on retrouve dans le régime de Poutine, comme nous venons de le montrer, d’importantes similitudes avec le régime stalinien.

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Aller plus loin :
ATTAR, Franck, Dictionnaire des relations internationales de 1945 à nos jours, Paris, Seuil, 2009.
FAVAREL-GARRIGUES, Gilles et ROUSSELET, Kathy, La société russe en quête d’ordre. Avec Vladimir Poutine ?, Paris, Autrement, 2004.
LACOSTE, Yves, Géopolitique. La longue histoire d’aujourd’hui, Paris, Larousse, 2006.
MENDRAS, Marie (dir.), Comment fonctionne la Russie ?, Paris, Autrement, 2003.
MENDRAS, Marie, Russie. L’envers du pouvoir, Paris, Odile Jacob, 2008.
MENDRAS, Marie, « « Vladimir Poutine est un homme chanceux » », in L’Histoire, février 2008, n° 328, pp. 6-15.
THOM, Françoise, « Le grand dessein de la Russie », in Commentaire, printemps 2009, n° 125, pp. 75-82.
« La Russie de Poutine », une émission de 2000 ans d’histoire sur France Inter diffusée le 28 février 2008.

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* Cf. La déstalinisation a-t-elle eu lieu ? I. De Khrouchtchev à Eltsine

[1] Cité par MENDRAS, Marie dans Russie. L’envers du pouvoir, Paris, Odile Jacob, 2008, p. 45.

[2] Cité par THOM, Françoise dans « Le grand dessein de la Russie », in Commentaire, printemps 2009, n° 125, p. 76.

[3] Cf. Le massacre de Katyn

[4] Cité par WERTH, Nicolas, in L’Histoire, n° 339, p. 16.

[5] MENDRAS, Marie, Op. cit., p. 265.

[6] Ibid., p. 299.

[7] Cf. La Tchétchénie et Les Tchétchènes, un peuple et des souffrances

[8] Cité par THOM, Françoise dans « Le grand dessein… », p. 76.

[9] THOM, Françoise, « Le grand dessein… », p. 78.

[10] Cité par THOM, Françoise dans « Le grand dessein… », p. 77.

[11] Ibid., p. 78.

[12] Ibid., p. 79.

[13] Ibid., p. 79.

[14] Ibid., pp. 79-80.

[15] Ibid., pp. 80-81.

[16] MENDRAS, Marie,  « « Vladimir Poutine est un homme chanceux » », in L’Histoire, février 2008, n° 328, pp. 12-13.

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