La bataille de Normandie

la bataille de Normandie (1)Il y a soixante-cinq ans, le 6 juin 1944, le débarquement des troupes alliées sur les plages de Normandie marquait le commencement d’une bataille décisive de la Seconde Guerre mondiale et le début de la libération de l’Europe du joug nazi.

Cette année, d’importantes célébrations vont commémorer le soixante-cinquième anniversaire du Débarquement en Normandie le 6 juin 1944. Mais il ne faudrait pas oublier que ce jour-là fut le premier d’une bataille longue de plus de deux mois et qui fut parfois très difficile pour les Alliés.

6 juin 1944 : le débarquement

À la veille du Jour-J, quelles sont les forces en présence ? Côté allié, la Ire armée américaine commandée par le général Bradley a pour mission de débarquer sur les plages de Utah beach et d’Omaha Beach. La IIe armée britannique, qui regroupe aussi des unités canadiennes, est sous le commandement du général Dempsey. Les Anglais doivent débarquer sur Gold Beach et Sword Beach, et les Canadiens sur Juno Beach. L’ensemble des forces terrestres est dirigé par le général britannique Montgomery. Le SHAEF [1] est dirigé par le général américain Dwight D. Eisenhower. L’amiral Ramsay dirige les forces navales tandis que l’ensemble de l’aviation est sous le commandement du maréchal Leigh-Mallory. Au total, ce sont trois millions d’hommes qui s’apprêtent à participer à la bataille de Normandie, dont 170 000 qui doivent attaquer dès le Jour-J.

Du côté allemand, la VIIe armée de Dollman et la XVe de von Salmuth appartiennent au groupe d’armées B du maréchal Erwin Rommel, lequel est subordonné au maréchal von Rundstedt, commandant suprême de l’Ouest. Le commandant en chef de toutes les forces allemandes est bien sûr Adolf Hitler lui-même.

Le 6 juin 1944 est déclenchée l’opération Neptune, qui est l’assaut naval de l’opération Overlord. Ce jour-là, vers minuit, les troupes aéroportées sont les premières à entrer en action. Vingt mille hommes sont parachutés sur les deux flancs de la zone de débarquement : la 6e division britannique et les 82e et 101e américaines. Les Anglais ont pour mission de créer une tête de pont sur l’Orne en s’emparant du pont de Bénouville et en détruisant la batterie de Merville : l’opération est baptisée Pegasus Bridge. Les Américains quant à eux doivent isoler le Cotentin.

À partir de 6h30, les troupes débarquent sur les cinq plages prévues. Les assauts se déroulent relativement bien à l’exception d’Omaha Beach : sur cette plage, les GI’s sont menacés d’être rejetés à la mer jusqu’en fin de matinée et perdent 3 000 hommes. Malgré cette attaque alliée en Normandie, l’état-major allemand persiste à croire en un débarquement dans le Pas-de-Calais. Ainsi, Rommel reçoit ce message de Berlin : « Le débarquement en Normandie ne sera certainement pas la seule opération alliée d’importance. Il faut surtout s’attendre à une seconde attaque dans le Pas-de-Calais. » [2] Même von Rundstedt pense que Neptune est une opération de diversion. Les Allemands, en outre, perdent beaucoup de temps à mener des contre-attaques contre une armada fantôme qui a été lancée dans le Pas-de-Calais.

La bataille de Normandie (3)Les troupes canadiennes débarquées à Juno Beach parviennent à faire la jonction avec celles de Gold. Les Anglais ayant pris pied à Sword, eux, joignent les troupes de la 6e aéroportée qui a rempli la mission Pegasus Bridge. Les Américains débarqués à Utah Beach font la jonction avec les hommes des 82e et 101e divisions. Vers midi, le mur de l’Atlantique est enfoncé. Cependant, la situation reste précaire. Les Alliés n’ont pas pu prendre Caen, ni l’aéroport de Carpiquet situé à côté. À Omaha, la tête de pont a une largeur inférieure à un kilomètre. La préoccupation, pour les Américains, est d’isoler Cherbourg et de réunir leur deux têtes de pont de Utah et Omaha. Au soir du Jour-J, les objectifs prévus par les Alliés n’ont pas tous été tenus : les soldats auraient du s’enfoncer plus loin dans les terres pour établir la tête de pont.

La difficile conquête de Cherbourg

Les Alliés ont débarqué par un très mauvais temps. Les conditions météorologiques sont épouvantables et vont à plusieurs reprises se révéler un handicap pour les troupes de libération au cours de la bataille. Les Américains et les Anglais bénéficient de la supériorité aérienne qui leur permet de paralyser les mouvements de renforts allemands mais cet atout est atténué par les nuages et la pluie.

Le 7 juin, alors que les Anglais libèrent Bayeux, Bradley reçoit l’ordre de Montgomery de réunir ses deux têtes de pont. Quant aux Canadiens, ils se heurtent à une résistance farouche de la 12e division de Panzer SS et à la 716e division d’infanterie allemande qui défendent l’aéroport de Carpiquet. Néanmoins, la prise de Port-en-Bessin par un commando britannique permet de faire la jonction avec les Américains. La 101e division aéroportée du général Taylor doit se frayer un chemin jusqu’à Carentan qu’elle libère le 12 juin. La veille, les deux têtes de pont américaines ont pu faire leur jonction. Désormais, les Alliés occupent un front continu entre tous les secteurs du Débarquement. La nécessité pour les Alliés d’occuper une tête de pont solide et large a bien été exprimée par Montgomery : « Il était essentiel de se saisir au début d’une tête de pont convenable de façon à avoir une base bien établie et suffisamment étendue d’où pourraient partir les opérations suivantes. » [3]

Maintenant, le rôle des Anglo-Canadiens est de fixer les Allemands autour de Caen pour permettre aux Américains de marcher sur Cherbourg, de prendre la ville et d’isoler le Cotentin. Le 17 juin, les hommes de Bradley occupent une ligne qui court de Barneville, sur la côte ouest du Cotentin, à Quinéville sur la côte est, bloquant ainsi les Allemands situés au nord de cette ligne. Le 19, ils prennent Montebourg et le même jour trois divisions américaines commandées par le général Collins sont devant Cherbourg.

Ce port normand représente un intérêt stratégique majeur. Il est le seul capable d’accueillir de gros navires, ce qui est vital pour l’essor de l’invasion alliée. Il a été puissamment fortifié par les Allemands. Face à la progression des Américains, ceux-ci ont détruit les installations portuaires. Le 22 juin, les Américains procèdent à de violents bombardements sur la ville dans laquelle les soldats s’engouffrent ensuite. Mais l’avancée des soldats est difficile et les combats furieux. De nouveaux raids sont effectués le 25 juin et le lendemain, le général allemand qui défendait Cherbourg, von Schlieben, capitule. La pointe de La Hague est conquise quelques jours plus tard : le 1er juillet, la libération du nord du Cotentin est réalisée.

Un front anglo-canadien très chaotique

Du côté anglo-canadien les événements prennent une tournure nettement moins avantageuse. Caen, qui a été bombardée dès le 6 juin, résiste toujours. Plusieurs opérations sont lancées pour dégager la plaine entourant la ville mais le prix à payer est très fort. La première opération échoue devant Villers-Bocage le 13 juin. La deuxième, baptisée Epsom, vise à ouvrir la route vers Falaise. Lancée le 26 juin, elle se transforme, sur les bords de l’Odon, en sauvages corps à corps. Les hommes progressent dans la boue et sous une pluie incessante. En fin de journée, la tête de pont établie est précaire. D’autres combats ont lieu mais le nombre de morts est tel que Montgomery préfère stopper l’opération Epsom le 30 juin. Pourtant, les Britanniques ont besoin de la route vers Falaise pour monter une nouvelle offensive vers les ponts de la Seine et Paris.

Le 3 juillet est lancée une nouvelle attaque contre Carpiquet. Le 5, le village et une partie de l’aéroport sont libérés par les Canadiens. Le 7juillet, l’aviation alliée lâche 6 000 bombes sur la ville de Caen. Le lendemain, l’opération Charmwood est déclenchée. Le 9 juillet, après des combats d’une grande violence, une partie de la ville est libérée. Mais les Allemands se retranchent sur la rive sud de l’Orne, en centre-ville, et le pont de Bourguébus, qui commande l’accès à Falaise, est entre leurs mains.

La situation reste donc toujours précaire à l’issue de Charmwood : les Allemands, malgré de très lourdes pertes, résistent farouchement ; la tête de pont britannique est très étroite ; et le front autour de Caen est chaotique. L’acharnement des Allemands à défendre Caen s’explique par la nécessité pour eux de posséder cette ville qui serait le secteur le plus favorable pour mener une éventuelle contre-offensive.

Dempsey reçoit l’ordre de sortir les Anglais de l’impasse, de libérer le sud de Caen et d’attaquer le sud de l’Orne en direction de Thury-Harcourt. Pour ce faire, il monte l’opération Goodwood. Celle-ci est lancée le 18 juillet : des milliers de tonnes de bombes sont déversées sur les crêtes de Bourguébus. Trois divisions blindées britanniques attaquent mais leur progression est stoppée. En soirée, les Canadiens parviennent cependant à délivrer le sud de Caen. Deux jours de furieux combats se déroulent encore. Les Alliés perdent dans cette opération plus de 5 000 hommes et 400 chars. Ils ont pu franchir l’Orne et l’Odon mais n’ont pas réussi à percer vers Falaise et les Allemands ont pu se regrouper.

La terrible guerre dans le bocage normand

Après la prise de Cherbourg, Bradley peut faire demi-tour et marcher vers l’est en direction de Saint-Lô, qui la clef de tous les axes de communication du secteur. Il aligne quatre corps d’armée sur un front de soixante-dix kilomètres et lance l’opération le 3 juillet. Mais les Américains se heurtent à des obstacles naturels qui les desservent et avantagent l’ennemi. Il n’y a pas de routes praticables pour les chars et plusieurs rivières ont débordé en raison de la pluie, provoquant des inondations et faisant naître des vallées marécageuses. Mais surtout, le bocage normand, avec ses haies épaisses, ses talus et ses fossés, constitue pour les Allemands de parfaites positions de défense. Un petit groupe d’hommes bien armés peut tenir en échec un bataillon en entier. Le soldat américain Sidney Jarry, combattant au sein du 18e peloton de la quatrième division, expliqua à propos de ces combats dans le bocage : « Nous combattions, progressant d’une haie à l’autre, dans des chemins creux, tortueux, envahis de végétation, excellents pour les Allemands en position défensive mais mortels pour les attaquants. » [4]

Ainsi, la progression des Américains dans le bocage est très lente. En douze jours, ils ne parcourent que onze kilomètres. S’ils parviennent bien à s’emparer de La Haye-du-Puits le 8 juillet, l’offensive s’enlise cependant dès le 10 juillet. Finalement, avec l’aide des chars Rhinocéros – ces chars équipés de herses permettant d’arracher les haies –, les Américains libèrent Saint-Lô le 18 juillet.

Des changements se sont opérés entre-temps au sein du commandement allemand. Le 2 juillet, von Rundstedt a été limogé en raison de ses prises de position. En effet, au maréchal Keitel qui lui demandait quoi faire, von Rundstedt a répondu : « Faites la paix, bande d’idiots ! » [5] Il est remplacé par von Kluge. Ce dernier est aussi amené à remplacer Rommel qui a été blessé le 17 juillet.

Les opérations Cobra et Bluecoat

La bataille de Normandie (2)Le 25 juillet, par un temps toujours aussi épouvantable, les Américains lancent l’opération Cobra après d’intensifs bombardements aériens. L’objectif est de permettre la percée du front entre Périers et Saint-Lô puis la progression des troupes vers Avranches avant de foncer ensuite en Bretagne. Pourtant, malgré de nombreuses pertes, les Allemands résistent toujours de manière très vigoureuse, si bien qu’au soir du 25 juillet, les Américains n’ont progressé que de trois kilomètres. Le lendemain, l’avancée se révèle tout aussi difficile. Mais le 27, la rupture se fait et les Américains libèrent Coutances. Le 30, Avranches est prise, ce qui ouvre la route à l’invasion de la Bretagne. Enfin, la bataille de Normandie devient cette guerre de mouvement que les Alliés ont tant attendu.

Le général Patton, à la tête de sa IIIe armée, s’engouffre dans la trouée d’Avranches. La progression en Bretagne est aisée et les Américains décident de refaire mouvement vers l’est, laissant aux FFI la tâche d’achever la libération de la Bretagne. Patton pousse ses troupes jusque vers Le Mans et Orléans début août. Le 8 août, il est cependant dérouté vers le nord, en direction d’Argentan.

Côté américain toujours, le général Hodges envoie ses hommes sur une ligne Mortain-Vire pour, d’une part, couvrir l’avance de Patton, et, d’autre part, faire la jonction avec les Britanniques.

Ces derniers lancent en effet, le 30 juillet, l’opération Bluecoat : les Canadiens attaquent la crête de Bourguébus tandis que les Anglais marchent sur le Mont Pinçon et sur Vire. Mais les Allemands opposent une résistance acharnée. Il faut des combats très violents, épuisants, de féroces corps à corps, pour que, le 6 août, Vire tombe aux mains des Anglais et que les blindés allemands évacuent la crête de Bourguébus.

La poche de Falaise

Hitler souhaite lancer une contre-attaque. Aussi, le 2 août, il ordonne à von Kluge de rassembler toutes ses unités blindées afin de constituer un corps de bataille qui attaquera entre Mortain et Avranches pour couper les lignes de communication et de ravitaillement des Américains en Bretagne. Mais Bradley, en s’informant des mouvements de troupes ennemis, comprend ce qui se prépare et place ainsi ses troupes sur la ligne Vire-Mortain.

Dans la nuit du 6 au 7 août, les Allemands réussissent à reprendre Mortain. Mais au matin du 7, l’aviation alliée détruit la moitié des chars allemands. La nuit suivante, de furieux combats sont livrés sur la cote 317, près de Mortain, mais les lignes alliées ne sont pas percées.

Dans le même temps est déclenchée l’opération Totalize, menée par le général canadien Sismonds, à la tête de son 2e corps et avec le concours de la 1re division blindée polonaise dont cette opération est le baptême du feu. Parce que les Allemands ont du dégarnir leur front au sud de Caen, Montgomery y a vu là une occasion inespérée de percer vers Falaise.

Ainsi, dans la nuit du 7 au 8 août, les avions alliés procèdent à des bombardements tandis que les troupes progressent sur la route Caen-Falaise. Au soir du 8, les Canadiens ont parcouru 7 kilomètres. Mais la nuit et le jour suivants, ils sont freinés peu avant Potigny, au nord de Falaise. Cependant, à l’issue de cette opération, les Allemands sont pris au piège. Dès lors, Bradely élabore un nouveau plan destiné à encercler la VII armée allemande. C’est pourquoi il ordonne à Patton de remonter au nord vers Argentan. La – fameuse – 2e D.B. du général Leclerc, intégrée à la IIIe armée de Patton, reçoit l’ordre de remonter en direction de Falaise. Elle libère Alençon le 12 août. Le même jour, en soirée, elle est à Argentan.

Le 14 août est le début de l’opération Tractable. Les Canadiens atteignent Potigny après d’intenses bombardements. Falaise tombe le 16 août. Les lignes américaines et canadiennes ne sont plus alors distantes que d’une petite vingtaine de kilomètres. C’est donc une bande de 32 kilomètres de long sur une quinzaine de large qui constitue pour les Allemands leur seule porte de sortie par laquelle ils s’échappent au-delà de la Dives. Le 17 août, les Canadiens poussent au sud, en direction de Trun, tandis que les Américains prennent position au sud de Chambois. Dans la nuit du 17 au 18 août, poussés par les Canadiens au nord, par les Américains au sud et par les Anglais à l’ouest, les Allemands se dirigent vers Vimoutiers. La retraite générale est ordonnée pendant que la poche de Falaise se referme. Le 18, les Canadiens s’emparent de Trun et de Saint-Lambert un peu plus au sud. Le 19, la 1re blindée polonaise se place sur le mont Ormel et la 2e D.B. entre à Chambois. Les Américains font la jonction avec les Polonais : la trappe est fermée.

Les Allemands, jusqu’à ce moment-là, prenaient la fuite par les axes principaux et secondaires vers Vimoutiers. Mais le blocage de la brèche, le 19 août, est alors un vrai carnage : 10 000 Allemands sont tués et 50 000 sont faits prisonniers. Vingt mille seulement ont réussi à fuir. Une odeur de mort a envahi le champ de bataille : hommes, chevaux, bétail, épaves de tanks, carcasses de voitures et des canons encombrent les routes. Le général Eisenhower écrit le 23 août : « Il était possible pendant des centaines de mètres de ne marcher que sur des restes humains en décomposition, dans un silence pesant, dans une campagne luxuriante, où toute vie avait brutalement cessé. »

La fermeture de la brèche le 19 août 1944 marque la fin de la bataille de Normandie. Trois jours plus tard, les Alliés franchissent la Seine, s’ouvrant ainsi la route de Paris. Mais le bilan humain est lourd : les Allemands ont perdu 410 000 hommes dont 60 000 sont morts, 140 000 blessés et 210 000 prisonniers. Les Alliés, pour leur part, ont à dénombrer 257 000 pertes dont 41 000 morts, 16 000 disparus et 200 000 blessés.

La libération de la Normandie s’est révélée très difficile pour les Alliés. Dès le premier jour, la tête de pont était moins importante que prévu. À Omaha Beach, les Américains ont vécu un véritable enfer, tout comme dans le bocage normand au mois de juillet. Caen, qui aurait du être prise dès le Jour-J, ne fut totalement délivrée que le 18 juillet. Certaines opérations alliées comme Epsom ou Goodwood ont été des échecs, d’autres comme Charmwood affichent un résultat mitigé. La percée vers Falaise a été très dure à opérer. En outre, les conditions météorologiques n’ont rien arrangé. Les Allemands ont résisté avec un acharnement remarquable, rendant la guerre de mouvement, sinon impossible, du moins très difficile. Mais le succès final de cette bataille permet d’opérer un nouveau tournant dans l’histoire de la Seconde Guerre mondiale : elle marque le début de la libération de l’Europe de l’ouest jusqu’à la capitulation allemande le 8 mai 1945.

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Aller plus loin :
BÉDARIDA, François (dir.), Normandie 44, du débarquement à la libération, IHTP, Paris, Albin Michel, 1987.
BEEVOR, Anthony, D-Day et la bataille de Normandie, Paris, Calmann Lévy, 2009.
DESQUESNES, Rémy, Normandie 1944, Rennes, Ouest-France/Mémorial de Caen, 1993.
KEEGAN, John, Six armées en Normandie, Paris, Albin Michel, 1984.
KEMP, Anthony, 6 juin 1944. Le débarquement en Normandie, Paris, Gallimard, « Découvertes », 1994.
SIMONNET, Stéphane, Atlas de la Libération de la France. 6 juin 1944-8 mai 1945, Paris, Autrement/Mémorial de Caen, « Atlas/Mémoires », 2004.
Nous avons publié Le Débarquement de Normandie.

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[1] En décembre 1943, le général Eisenhower a été nommé à la tête du Supreme Headquarters Allied Expeditionary Force, quartier général suprême des forces expéditionnaires alliées.

[2] Cité par SIMONNET, Stéphane, Atlas de la Libération de la France. 6 juin 1944-8 mai 1945, Paris, Autrement/Mémorial de Caen, « Atlas/Mémoires », 2004, p. 11.

[3] Ibid., p. 12.

[4] Ibid., p. 15.

[5] Cité par KEMP, Anthony, 6 juin 1944. Le débarquement en Normandie, Paris, Gallimard, « Découvertes », 1994, p. 104.

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